Pied d’image: on peut toujours apercevoir les rails sur lesquels se déplaçait la grue pour la charge et décharge de marchandises, ainsi que l’ancienne gare du port.

 

  • Gare du port du Chemin de Fer de l’Urola:

Vestiges : bâtiment de la gare

Caractéristiques de la construction : bâtiment au plan rectangulaire, à trois étages. Structure en béton, murs portants en brique, chaînes d’angle et premier étage en placage de pierre de taille. Toiture à deux versants, façade à pignon. Au troisième étage on perçoit un décor imitant le pan de bois. Une tourelle, coiffée d’un pinacle, couronne chaque angle du bâtiment. Chacune des façades principales compte quatre accès : deux arcs en anse de panier au centre, flanqués de deux arcs en plein cintre. Projet de l’architecte Ramón Cortázar, matérialisé en 1926.

Après le comblement de l’ancien rade du port marchand de Zumaia, une série d’aménagements furent entrepris dont le but était d’améliorer la navigabilité de l’estuaire et l’accessibilité du port. Ils aboutirent dans la construction d’un quai marchand le long de la rive gauche de la Narrondo.

C’est dans la troisième décennie du XXème siècle que ce nouveau quai sur la rive gauche de l’Urola, communiqué avec le Chemin de Fer de l’Urola, fut construit, entrainant une profonde transformation des infrastructures portuaires. Ce nouveau quai marchand répondait au besoin d’adapter les infrastructures portuaires à la forte croissance économique de la vallée de l’Urola. En fait, ce nouveau quai et sa liaison ferroviaire donnaient accès direct à la mer aux communes de l’intérieur de la contrée et à leurs produits. Dès lors, la réalisation de ces nouvelles infrastructures portuaires réactiva l’économie de la ville, en contribuant, en même temps, à l’essor commercial de la contrée dans son ensemble.

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